Régénérer une image entière parce qu'un détail cloche, c'est perdre tout ce qui marchait. Un graphiste ne travaille pas comme ça ; Nova non plus. La méthode — ce qu'est une retouche par zone, quand on y passe, ce qu'elle ne fait pas — est sur axiris.ai : Retouche par zone (inpainting). Cette page dit comment on la demande.
La phrase qui marche
Trois choses, dans l'ordre qu'on veut :
- ce qui reste : « le décor, la lumière, le personnage » ;
- ce qui change : « la main gauche », « le logo sur le sac », « la matière de la veste » ;
- vers quoi : « une main ouverte, posée sur la table », « un cuir grainé noir ».
Exemple : « Garde tout, mais la main gauche est fausse — reconstruis-la ouverte, posée sur la table. »
Nova en fait la consigne précise pour le moteur, limitée à la zone, et vous la montre. Si la zone touche à quelque chose de validé, elle le signale avant.
Ce qu'on corrige ainsi
Un visage, une main, un objet à remplacer, un vêtement, un élément à supprimer, une matière à changer, une zone à réparer, un détail à ajouter. Le reste de l'image reste intact.
Et quand c'est toute l'image ?
Si c'est le style, le réalisme, la lumière générale ou l'atmosphère qui doivent changer, ce n'est plus une correction locale : c'est une transformation. Nova fait la différence et vous le dit — le niveau d'intervention se dose, trop faible il ne change rien, trop fort il emporte l'identité et la composition. Voir Travailler à partir d'une image existante.
Le principe
Ce qui est validé reste validé. Cette logique correspond au travail d'un graphiste bien mieux que la régénération répétée, et c'est la règle que Nova applique à chaque demande.
Un visuel presque bon qui attend sa correction ? Demande de contact — un premier échange offert, sans engagement : chaque pratique est différente, c'est en vous écoutant qu'on propose ce qui vous convient.